Borgne Renaître de ses fanges 1. Introspection du néant instrumental 2. Comme une tempête en moi qui gronde Dans les fanges obscures de mon être Un cri éperdu, un soupir me pénètre Je suis prisonnier de mon esprit Emprisonné par mes peurs et mes doutes Je m'élèverai des abysses de ma détresse Comme une fleur de noirceur Je me consume en larmes de détresse Dans ce monde hostile Je me sens comme un étranger, perdu dans l'univers Un exilé sans terre, sans racines, sans repère Comme une tempête en moi qui gronde Je hurle ma colère Comme une tempête en moi qui gronde Mes larmes m’inondent Je suis hanté par le regret Je m'enlise dans les limbes de la vie Et par les choix que j'ai faits dans le passé Je me sens écrasé par le poids du doute Dans cette boue épaisse, sans aucune vie Dans l'ombre de mon âme éteinte Un chant funèbre, un murmure Comme une tempête en moi qui gronde Je hurle ma colère Comme une tempête en moi qui gronde Mes larmes m’inondent Dans les flammes de l'enfer, je me perds La souffrance me dévore Les espoirs fanés, les rêves envolés Ne laissent qu'un vide de mort. 3. Même si l'enfer m'attire dans sa perdition Les méandres de mes erreurs passées Me hantent sans relâche, me font sombrer Ils m'engloutissent de souvenirs amers Mes désirs prisonniers Je me sens si seul, si perdu Dans cet univers incertain Je me sens fragile et vulnérable Comme si j'allais imploser Mais au cœur de ces fanges désolées Une lueur fragile, un espoir voilé Je veux renaître des profondeurs de ma peine Même si la vie me semble morne Dans les abysses obscurs où mon cœur sombre Je chute sans fin, englouti dans le nombre Car la douleur éveille des forces Qui combattent avec rage Et même si l'enfer m'enserre Je renaîtrai des abysses Je m'enfonce dans le gouffre de ma propre peine Écrasé par la noirceur, l'âme enchaînée Mais même dans ce brasier de tourments Un feu ardent brûle Une lueur en mouvement Je veux sortir des ténèbres Même si l'enfer m'attire dans sa perdition 4. Condamnée à errer dans les méandres Je suis écrasé par l'angoisse Qui me ronge de l'intérieur Je ne sais pas comment faire face Comment lutter contre cette tyrannie Je me sens petit, si insignifiant Face à cette vague de panique Je suis une fleur fanée Je me nourris de regrets d'un triste trépas Les promesses brisées Les illusions éteintes Ne laissent qu'un vide Une âme éteinte Je bâtirai mon existence Sur les décombres du passé Et, dans les ténèbres, je trouverai ma vérité Car la douleur façonne des êtres brisés Qui cherchent la rédemption dans l'obscurité Vers l'enfer, dévorant ma destinée fatale Dans les flammes brûlantes, je me consume Je me relèverai des cendres de ma colère Comme une bête blessée prête à tout renverser Je suis l'ombre errante Déchirée par la douleur Condamnée à errer Dans les méandres du malheur. 5. Ils me rongent de l'intérieur Les cauchemars viennent me hanter Ils me prennent au dépourvu Je ne sais pas comment m'en débarrasser Ils me poursuivent dans mes rêves Entouré de monstres et de démons De violence et de terreur Je suis hanté par mes démons intérieurs Sans voix et sans espoir J'ai l'impression de ne jamais pouvoir m'échapper Ils me hantent même la journée Ils me laissent en sueur et terrifié Entouré de monstres et de démons De violence et de terreur Je suis hanté par mes démons intérieurs Et je me sens constamment poursuivi Je suis épuisé et désespéré Des voix qui me murmurent des mensonges et des doutes Ils me rongent de l'intérieur Je me sens vide et épuisé Je me perds dans la colère et la haine Je me sens prisonnier de mon propre esprit Et j'ai l'impression de ne jamais pouvoir m'échapper 6. Dans un tourbillon de douleur Les tourments de mon âme m'ont emporté Je veux renaître des braises de mon être Dans un tourbillon de rage, je suis tombé Les espoirs envolés, les rêves détruits Je bâtirai mon monde sur les ruines du passé Ne laissent qu'un vide, une âme fuyante Je bâtirai ma résistance sur les flammes de l'adversité Je me lèverai des cendres de ma détresse Et dans ma chute abyssale, je trouverai ma férocité Les souvenirs tristes, mes tourments muets Et dans la souffrance, je trouverai ma beauté Des cendres, je renais, spectre de l’ombre Je suis un oiseau aux ailes brisées Comme un écho morne, marqué par la pénombre Le pacte scellé, mon cœur enchaîné Offrant mon âme à l’ombre, à l’inconnu Pour une promesse de pouvoir, de liberté Dans les ténèbres, je me suis perdu J'erre en silence, l'âme déchirée Dans un tourbillon de douleur, de regrets amers Je renais de mes fanges pour l'éternité 7. Un espace hors du temps Les échos de mes souffrances passées Résonnent sans cesse dans mon être lassé Chaque jour est une lutte, une danse avec l'ombre Je cherche ma lumière, mais la réalité m’étreint Et je demeure cet étranger, en quête d’un abri Je rêve d'un refuge, un espace hors du temps Dans les ombres, je me glisse Là où les secrets murmurent Les ténèbres m’enlacent Dans un monde où les âmes errent Les étoiles s’éteignent, sous le voile de la nuit Les esprits dansent, chantant des hymnes infernaux Le vent porte des échos de rituels Des incantations, des prières interdites Les ombres se meuvent, éternelles Je marche parmi les spectres Cherchant des réponses dans l’obscurité Un voyage sans fin, dans ce monde occulte Où tout est à jamais voilé Je marche seul, dans un monde sans lumière Chaque pas me rappelle mon choix, mon destin Cherchant la rédemption, la lueur Mais le prix est lourd, le chemin incertain Les flammes m’ont consumé, brûlant mon être 8. Royaumes de poussière et de cendre Dans les brumes des mondes oubliés Errent des âmes perdues Leurs murmures résonnent dans l’éther Échos d’un passé éphémère Les portails s’ouvrent vers des royaumes où règne le rien Les spectres dansent Les âmes errantes continuent de se méprendre Cherchant des fragments de leur ancienne vie Dans ces royaumes de poussière et de cendre Dans ces mondes où tout n’est que chagrin Les âmes errantes continuent leur histoire Dans ces univers où tout n’est que poussière Dans un labyrinthe de mélancolie Les portails se ferment, les chemins se brouillent Les esprits se perdent dans un tourbillon de fouilles Les mondes se chevauchent dans une danse macabre Les âmes errent dans ces dimensions où tout est chaos Leurs yeux vides scrutent l’infini Dans ces mondes où tout est terni Les étoiles s’éteignent sous le regard de la lune moribonde Les secrets se perdent dans l’obscurité Les échos des vies passées résonnent Des souvenirs flous, des visages qui s’effondrent Les ombres s’étirent, se fondent dans le néant Dans ces dimensions où règne l’absence Les souvenirs se dissipent Les esprits se perdent, les portails se ferment Dans ces univers où tout se désagrègemùùùùùùùù(rtµ cv!nè__:!wx:!xhj:b,;ç [((((((((((